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Mar 20

Le Bonheur est comme un papillon

Le Bonheur tu es

Le Bonheur

Pour beaucoup de gens le bonheur est comme un papillon insaisissable dans le jardin de la vie .

Imaginez un jeune enfant, dans le jardin, un jour d’été. L’enfant voit un beau papillon vire-voletant de fleur en fleur .

Avec les yeux de l’émerveillement, l’enfant veut le voir de près , le toucher , le tenir dans ses mains . L’enfant va vers la fleur sur laquelle se pose le papillon, avec les bras tendus.

Seulement, lorsqu’il est à portée de main , le papillon se déplace vers une autre fleur . Sans se laisser décourager l’enfant suit le papillon jusqu’à la fleur suivante , puis la suivante , mais le papillon reste toujours hors de portée .

Pour les adultes , le bonheur peut sembler comme ce papillon , toujours juste hors de portée .

Il devient presque une obsession et les mots « si seulement …  » deviennent de plus en plus présent dans nos pensées et notre vocabulaire . Si seulement j’avais plus d’argent , je serais heureux , si seulement j’étais dans une très bonne relation , je serais heureux , si seulement je pouvais avoir un autre emploi ………. et la liste continue.

Même si nous atteignons l’un de nos «si seulement…», le bonheur que nous recherchons est toujours hors de notre portée . La vérité de l’adage  » L’herbe est toujours plus verte de l’autre côté de la barrière  » devient notre vision des choses. Si tel est le cas, nous constatons que l’insatisfaction et le malheur deviennent de plus en plus important dans notre vie.

Pour trouver le bonheur dans la vie, nous devons d’abord être en paix avec nous-même en interne. Des événements et des circonstances extérieures peuvent nous apporter le bonheur ponctuellement, mais ils n’ont pas un effet durable sur notre moi intérieur.

Le bonheur vient de l’intérieur. La source du bonheur est de trouver et d’embrasser qui nous sommes vraiment, et de vivre une vie pleine de sens . Nous avons besoin de trouver la paix dans tous les aspects de notre vie physique, mentale, émotionnelle et spirituelle .

C’est en trouvant la paix dans tous ces domaines que nous aurons un sentiment d’ accomplissement dans la vie. Si nous négligeons l’un de ces domaines, nous éprouvons un sentiment de vide et sentons que quelque chose nous manque .

Si nous ne construisons pas notre bonheur intérieur sur des bases solides, alors nous essayons de combler les manques par la recherche de solutions à l’extérieur . C’est le moment où nous pouvons tomber dans le syndrome du « papillon insaisissable » , et d’être frustré.

Le bonheur es-il un papillon insaisissable pour vous ? Passez un peu de temps à la réflexion. Négligez-vous l’un des quatre éléments importants de qui vous êtes vraiment et ressentez-vous un sentiment de vide intérieur?
Plus vous serez bien avec vous-même sur tous les plans, physique, émotionnel, mental, et spirituel et plus vous avez de chance que le papillon du bonheur vienne se poser sur votre épaule .

Je vous souhaite « Le Meilleur… »

Nov 19

Le test des 3 passoires

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.
Quelqu’un vint, un jour, trouver le grand philosophe et lui dit :

Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

Les trois passoires ?

Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

Non. J’en ai seulement entendu parler…

Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

Ah ! Non. Au contraire.

Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain qu’elles soient vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

Non. Pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile,
Pourquoi vouloir me le dire ?