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Avr 19

Qui aimes-tu le plus au monde?

S'aimer soi même,

S’aimer soi même,

La reine Malika et le roi Kosala étaient très amoureux.

Par une belle soirée romantique, le roi se pencha tendrement vers la reine et lui demanda :
Qui aimes-tu le plus au monde ? »
La réponse fut loin d’être celle qu’il attendait quand elle lui dit :
« Eh bien, c’est moi que j’aime le plus au monde ! »
Surpris de cette réponse, le roi réfléchit un court instant et dit à sa compagne :
« Moi aussi, je suis celui que j’aime le plus au monde. »
Un peu dépités devant leurs réponses réciproques, ils décidèrent d’aller en parler à Bouddha.
Le maître spirituel les félicita chaleureusement de s’être posé une question aussi importante. Il leur déclara qu’en fait, chacun devrait être celui qu’il aime le plus au monde.
Il précisa ensuite : « Si vous comprenez cette vérité, vous cesserez de vous manipuler l’un l’autre ou de vous exploiter. Quand on pratique l’amour de soi, la compétition n’a plus sa place. Vous n’aurez nul besoin de défendre votre valeur personnelle, nul besoin de vous disputer. Quand on s’aime soi-même, on se libère du piège d’exiger que les autres nous aiment.
Pour ma part, j’ai besoin de l’amour des autres mais je ne peux pas le commander.
Si mon besoin d’amour n’est pas comblé par les autres, je m’assure d’être dans l’amour de moi-même. Ainsi, je laisse les autres libres de me donner ou non leur amour. »
Bouddha poursuivit ensuite son enseignement :
« Pour atteindre cet idéal d’estime de vous-même, vous devrez abandonner l’idée de vous croire meilleur ou inférieur aux autres ou même leur égal. Quel choix vous reste-t-il si vous n’êtes ni supérieur, ni inférieur, ni égal ? L’idéal est de rester vous-même. Quand on est soi-même, sans chercher à se comparer à personne, on a tout le loisir de créer une relation parfaite. »
Extrait du livre: « La vie est un jeu quantique »  – Dr Christian Bourit, Préface de Marion Kaplan

Jan 07

L’Amour toujours l’Amour

mesure amourIl était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines :

la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse… ainsi que tous les autres, y compris l’Amour.

Un jour, on annonça que l’île allait être submergée. Alors tous préparèrent leurs embarcations et s’enfuirent. Seul l’Amour resta, attendant jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de disparaître, l’Amour décida de demander de l’aide.

La Richesse passa près de l’Amour dans un bateau luxueux et l’Amour lui dit :
– « Richesse, peux-tu m’emmener ? »
– « Je ne le peux pas car j’ai beaucoup d’or et d’argent dans mon bateau et il n’y a pas de place pour toi. »

Alors l’Amour décida de demander à l’Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :
– « Orgueil, je t’en prie, emmène-moi. »
– « Je ne peux pas t’emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau. »

Ensuite l’Amour demanda à la tristesse qui passait par là :
– « Tristesse, je t’en prie, emmène-moi. »
– « Oh Amour » répondit la Tristesse « je suis si triste que j’ai besoin de rester seule. »

Ensuite la Bonne humeur passa devant l’Amour, mais elle était si heureuse qu’elle n’entendit pas qu’on l’appelait.

Soudain une voix dit :
– « Viens, Amour, je t’emmène avec moi. »
C’était un vieillard qui l’avait appelé. L’Amour était si heureux et si rempli de joie, qu’il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :
– « Savoir, peux-tu me dire qui est celui qui m’a aidé ? »
– « C’est le Temps » répondit le Savoir »

– « Le Temps ? », demanda l’Amour, « Pourquoi le Temps m’aurait-t-il aidé ? »
Le Savoir plein de sagesse répondit :
– « Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie ».

Jan 05

Amour Inconditionnel

Nov 28

Amour de jeunesse? Amour toujours…

Amour toujoursAlors que je rentrais chez moi, mon pied heurta un portefeuille que quelqu’un avait perdu dans la rue. Je le ramassai et l’ouvrit, en quête d’une information qui me permettrait de contacter son propriétaire. Mais le portefeuille ne contenait que trois dollars et une lettre toute froissée qui semblait être là depuis des années.

L’enveloppe était délavée et la seule chose visible était l’adresse de l’envoyeur. J’ouvris la lettre, toujours en quête d’un indice. Elle datait de 1924… Elle avait donc été écrite il y a 60 ans.

L’écriture, délicieusement féminine, s’étalait sur un beau papier bleu. Une petite fleur ornait l’angle supérieur gauche. La lettre, qui commençait par un « Cher Michel », annonçait au destinataire que celle qui écrivait ne pourrait plus le fréquenter, sa mère le lui interdisant formellement. Néanmoins, elle affirmait qu’elle l’aimerait toujours. Signé : Hannah

C’était une belle lettre mais, à part le prénom Michel, elle ne permettait pas d’identifier le propriétaire du portefeuille. Peut-être qu’en téléphonant aux renseignements, j’obtiendrais le numéro de la dame dont l’adresse figurait au dos de l’enveloppe…

J’expliquai mon histoire « ou plutôt : celle du portefeuille ! » à l’opératrice qui me dit qu’elle ne pouvait pas donner le numéro correspondant à l’adresse, bien que le connaissant, sans en faire préalablement part à son responsable.

Celui-ci, par esprit de service, proposa de téléphoner au numéro, d’expliquer la situation et d’essayer d’obtenir l’assentiment de l’abonné pour le mettre en relation avec moi. J’attendis quelques minutes puis l’opératrice revint et me mit en rapport avec l’abonnée du numéro correspondant à l’adresse.

Je demandai à la femme que j’avais au bout du fil si elle connaissait quelqu’un du nom de Hannah. Elle eu comme un sursaut : « Oh ! Nous avons acheté cette maison à une famille dont une fille s’appelait Hannah. Mais cela fait maintenant 30 ans ! »
« Sauriez vous où cette famille vit aujourd’hui », demandai-je. « Je me souviens que cette Hannah devait placer sa mère en maison de retraite il y a quelques années », me dit la femme. « Peut-être que si vous contactez l’établissement ils vous donneront les coordonnées de la fille ».

Elle me donna le numéro de la maison de retraite et je les appelai aussitôt. Il me dire que la vieille dame était décédée depuis plusieurs année mais qu’ils avaient encore le numéro de sa fille. Je les remerciai et téléphonai à ce numéro. La personne qui me répondit m’expliqua que Hannah vivez maintenant en maison de retraite.

« Tout ça est complètement idiot, me dis-je, pourquoi tant d’histoire pour un portefeuille qui ne contient que trois dollars et une lettre vieille de 60 ans ? »

Pourtant, j’appelai l’établissement où Hannah était censée demeurer et le standardiste m’apprit que c’était bien la qu’elle vivait. Bien qu’il fût déjà 22heures, je lui demandai si je pouvais venir la voir.

Il me répondit, un peu hésitant : « vous aurez peut-être encore la chance de la rencontrer devant la télé dans la salle commune ». Je le remerciai et fonçai vers la maison de retraite. L’infirmière de nuit et le gardien me saluèrent et m’accompagnèrent jusqu’à la salle commune du troisième étage, où l’infirmière m’introduisit auprès d’ Hannah.

Hannah était une charmante vieille dame aux cheveux cendrés avec un sourire chaleureux et des yeux pétillants. Je lui racontai mon histoire de portefeuille et lui montrai la lettre. Dès qu’elle vit l’enveloppe bleue, elle prit sa respiration et me dit: « Jeune homme, cette lettre est le dernier contact que j’eus avec Michel Goldstein ».

Elle regarda au loin, pensive, et ajouta doucement : « je l’aimais vraiment beaucoup. Mais je n’avais que 16 ans à l’époque et ma mère trouvait que j’étais trop jeune. Il était si beau… C’était vraiment quelqu’un de merveilleux. Si vous le trouvez, dites lui que je pense encore souvent à lui et… (elle hésita un instant en se mordant la lèvre) que je l’aime toujours (des larmes commencèrent d’emplir ses yeux). Je ne suis pas mariée. Personne ne l’a jamais égalé dans mon cœur. »

Je remerciai Hannah et la salua. Je pris l’ascenseur jusqu’au rez-de-chaussée et, alors que je me tenais près de la porte, le gardien m’interpella: « Est-ce que la vieille dame a pu vous aider ? » « Elle m’a donné une piste, lui répondis-je, j’ai au moins un nom de famille.

Mais pour l’instant, je vais laisser ça de côté ; j’ai déjà passé la moitié de ma journée à chercher le propriétaire de ce portefeuille. » J’avais sorti l’objet de ma poche, un portefeuille brun entouré d’un lacet rouge. « Hé, mais attendez ! C’est le portefeuille de M. Goldstein ! », S’écria le gardien, « je le reconnaîtrais entre mille avec son lacet rouge ! Il le perd sans arrêt ; J’ai dû le retrouver au moins dix fois ! » « Qui est ce Monsieur Goldstein ? », demandai-je tremblant. « C’est l’un de nos pensionnaires du huitième étage. Sûr que c’est le portefeuille de M. Michel Goldstein! Il a dû le perdre en se promenant. »

Je remerciai le gardien et revint promptement vers le bureau de l’infirmière de nuit. Je lui fis part de mes nouvelles présomptions et nous prîmes à nouveau l’ascenseur, cette fois vers le huitième étage. J’aurais donné n’importe quoi pour que M. Goldstein fût encore debout à cette heure.

Au 8ème, l’infirmière me dit : « Je pense qu’il doit encore être dans la salle commune. Il aime bien lire la nuit. C’est un monsieur adorable. » Nous nous dirigeâmes vers la seule salle éclairée et y découvrîmes un homme âgé qui lisait. L’infirmière vint vers lui en lui demandant s’il n’avait pas par hasard perdu son portefeuille. M. Goldstein la regarda avec surprise, mit la main à sa poche et s’écria : « Oh, je ne l’ai plus ! » « Ce charmant Monsieur a trouvé un portefeuille et nous nous demandions si ce n’était pas le vôtre. »

Je tendis le portefeuille à M. Goldstein et, au moment où il le vit, eut un sourire de soulagement et me dit : « c’est bien lui ! Il a dû tomber de ma poche cet après-midi. Je vais vous donner une récompense. » « Non merci », lui répondis-je, « mais j’ai quelque chose à vous dire : j’ai lu la lettre qu’il contient dans l’espoir de trouver son propriétaire. »

Son sourire disparut aussitôt. « Vous avez lu la lettre ? » « Non seulement je l’ai lue, mais je crois savoir où se trouve Hannah. » Il devint blême. « Hannah ? Vous savez où elle est? Comment va-t-elle ? Je vous en prie, dites-moi », supplia-t-il. « Elle a l’air de très bien se porter… et d’être aussi jolie qu’autrefois », lui dis-je doucement.

Le vieil homme sourit d’avance et demanda : « Pouvez vous me dire où elle est? Je l’appellerai dès demain.» Il prit ma main et murmura: « Vous savez, monsieur, j’étais tellement amoureux de cette fille que quand j’ai reçu la lettre, ma vie s’est littéralement arrêtée. Je ne me suis jamais marié. Je l’ai toujours aimée et je l’aime toujours ».

« M. Goldstein », lui dis-je, « Venez avec moi. »

Nous prîmes l’ascenseur jusqu’au 3ème étage. Les couloirs n’étaient plus éclairés que par les veilleuses. Nous nous acheminâmes vers la salle commune ou Hannah regardait seule la télévision. L’infirmière s’approcha d’elle. «Hannah», lui dit-elle doucement en montrant Michel qui se tenait avec moi près de la porte, « connaissez-vous cette homme? » Hannah ajusta ses lunettes, regarda un moment mais ne dit rien.

Michel murmura, comme dans un soupir : « Hannah, c’est Michel. Tu te souviens de moi ? » Elle sursauta : « Michel ! C’est Michel. Tu te souviens de moi ? » Ce n’est pas possible ! Michel ! C’est toi ! Mon Michel !» Il marcha lentement vers elle et ils tombèrent dans les bras l’un de l’autre.
L’infirmière et moi les laissâmes, nos yeux ruisselants de larmes.

« Vous voyez comment le Créateur travaille ? » lui dis-je, « si quelque chose doit arriver, rien ne peut l’empêcher. »

Environ trois semaines plus tard, je reçus un appel de la maison de retraite. « Pourriez-vous vous libérer dimanche prochain ? C’est pour un mariage ! Michel et Hannah ont décidé de s’unir ! ».

Ce fut un très beau mariage. Tout le monde à la maison de retraite se mit sur son trente et un. Hannah portait une robe beige clair et rayonnait de beauté. Michel portait un costume bleu foncé et se tenait bien droit. Ils m’avaient choisi comme témoin.

L’établissement leur aménagea une chambre à deux. Si jamais vous avez envie de voir une épouse de 76 ans et son conjoint de 79 ans se comporter comme deux adolescents, alors rendez-leur visite.

Un dénouement idéal pour une histoire d’amour de 60 ans !

Auteur Inconnu

Nov 19

La loi de l’attraction

Il existe dans l’univers des lois naturelles qui sont universelles et auxquelles nous sommes tous soumis.

Parmi elles, il y a une loi que comprennent bien les gens qui réussissent leur vie, et c’est la loi de l’attraction.

Pour paraphraser le proverbe très connu et qui reflète parfaitement cet état de choses : « Les beaux esprits se rencontrent. »

Ainsi, les gens dont les pensées sont semblables s’attirent et, comme leurs esprits se ressemblent, ils en viennent à se rencontrer.

Ce proverbe veut aussi dire que non seulement nous attirons dans notre vie des gens qui pensent comme nous mais aussi des circonstances et des expériences similaires à nos pensées.

Il exprime également que nous attirerons des gens qui correspondent autant à nos forces et nos faiblesses.

Par conséquent , les rencontres que nous faisons tout comme les expériences de vie que nous traversons sont sacrées.

Plus nous nous estimons, plus nous attirons des gens qui nous estiment car nous n’acceptons pas l’inverse.

Plus nous sommes en paix avec nous même plus nous attirons à nous des gens qui le sont également.

Le monde qui nous entoure n’est qu’un miroir de l’amour que nous avons pour nous-même.

Le monde réagit à nous comme nous agissons avec lui.

Lorsque nous voyons la beauté en nous, nous la reconnaissons aussi

dans le monde qui nous entoure.

C’est la loi de l’attraction qui se manifeste ainsi. Et cette loi de l’attraction et le fondement de la pensée positive.

Tout ce que nous envoyons en pensées en paroles en émotions et en actions dans l’univers nous revient .

« Qui crache en l’air, reçoit le crachat » Proverbe français

C’est à chacun de nous de choisir ce que nous voulons envoyer.